Longchamp Cygame Grand prix de paris

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Direction Paris Longchamp pour le Cygames Grand Prix de Paris 2026 !

Le 14 juillet, pendant que beaucoup profiteront l’absence du feu d’artifice ou des festivités de la Fête nationale, un autre grand spectacle se déroulera sur l’hippodrome de ParisLongchamp.

À l’occasion du Cygames Grand Prix de Paris 2026, l’un des rendez-vous les plus prestigieux des courses hippiques françaises, Keiba France sera présent sur place pour vous faire vivre l’événement de l’intérieur. et cuir avec la chaleur !

Au programme : des chevaux d’exception, une ambiance festive, une Garden Party en plein air, une fan zone dédiée à la Coupe du Monde de football… et quelques surprises que nous avons hâte de découvrir avec vous.

Le Cygames Grand Prix de Paris, c’est quoi ?

Créé en 1863, le Grand Prix de Paris est l’une des plus anciennes et des plus prestigieuses courses de chevaux françaises. Disputée sur les 2.400 mètres de la grande piste de ParisLongchamp, cette course de Groupe I réunit chaque année les meilleurs poulains et pouliches de trois ans venus de France, d’Irlande ou encore d’Angleterre. Cette année encore, le plateau est particulièrement relevé. Les regards seront notamment tournés vers Varandir, invaincu en trois sorties, Maltese Cross, deuxième du célèbre Derby d’Epsom, ainsi que les représentants des puissantes écuries d’Aidan O’Brien et de Joseph O’Brien. Pour beaucoup de ces jeunes chevaux, cette course représente une étape importante avant les plus grands rendez-vous internationaux de la fin de saison.

Une journée bien plus qu’une réunion de courses

Ce qui rend cette journée unique, c’est qu’elle ne s’adresse pas uniquement aux passionnés de chevaux. Depuis plusieurs années, France Galop transforme le Grand Prix de Paris en une véritable Garden Party.
L’idée est simple : faire découvrir les courses hippiques dans une ambiance estivale et conviviale.
Dès l’ouverture des portes, les visiteurs peuvent profiter des espaces verts de ParisLongchamp, des animations, des bars et des nombreux points de restauration avant de vivre les grandes courses de la soirée.
À partir de 19 heures, des DJ sets prendront le relais pour prolonger l’ambiance jusque tard dans la nuit. Une façon originale de mélanger sport, musique et fête dans un cadre exceptionnel.

Une fan zone pour vivre aussi la Coupe du Monde

Cette édition 2026 aura une saveur particulière.
Le soir du 14 juillet, la demi-finale de la Coupe du Monde de football entre la France et l’Espagne sera retransmise sur des écrans géants directement sur l’hippodrome.

Les organisateurs ont même adapté les horaires des courses afin que les spectateurs puissent profiter à la fois du Grand Prix de Paris et du match des Bleus.

Une initiative qui montre la volonté de faire de ParisLongchamp un véritable lieu de divertissement, où l’on peut passer toute une soirée entre amis ou en famille, même sans être un habitué des courses.

Une course réservée aux étudiants des grandes écoles

Autre moment original de cette journée : la finale des Courses des Grandes Écoles. Depuis plus de dix ans, l’AFASEC et le Club des Gentlemen-Riders permettent à des étudiants issus de grandes écoles de commerce, d’ingénieurs ou de design de découvrir la monte en course. Après plusieurs mois de formation et des manches qualificatives disputées durant les Jeuxdi, les meilleurs étudiants auront la chance de courir la finale sur la prestigieuse piste de ParisLongchamp.

Une belle manière de montrer que les courses hippiques restent accessibles à tous ceux qui souhaitent les découvrir.

Pourquoi Cygames s’intéresse autant aux courses hippiques ?

Si le nom Cygames apparaît sur le Grand Prix de Paris, ce n’est pas un simple partenariat commercial.

Au Japon, cette entreprise est devenue l’un des acteurs qui ont le plus contribué à faire découvrir les courses hippiques à une nouvelle génération.

Un jeu vidéo qui raconte l’histoire des champions

Créée en 2021, Umamusume: Pretty Derby est une licence développée par Cygames qui mélange jeu vidéo, animation, mangas et musique.

Son principe peut sembler surprenant au premier abord.
Les grands champions des courses japonaises sont représentés sous la forme de jeunes athlètes appelées « Umamusume » (littéralement filles-chevaux). Le joueur devient leur entraîneur et les accompagne dans leur progression sportive.

Mais contrairement à ce que beaucoup imaginent, les personnages ne sont pas inventés. Ils sont directement inspirés de véritables chevaux de course.
Special Week, Silence Suzuka, Gold Ship, Tokai Teio, Vodka, Daiwa Scarlet, Rice Shower ou encore Kitasan Black ont tous réellement existé. Leurs victoires, leurs rivalités, leurs blessures ou leurs retours à la compétition sont souvent fidèlement adaptés dans le scénario.

Les développeurs travaillent même avec les propriétaires des chevaux afin d’obtenir les autorisations nécessaires et de respecter leur histoire.

Autrement dit, lorsqu’un joueur découvre l’histoire de Tokai Teio dans le jeu, il découvre en réalité celle d’un véritable champion japonais.

Une porte d’entrée vers les courses hippiques

Au Japon, les courses sont déjà extrêmement populaires. Mais Umamusume a permis de toucher un public qui ne s’y intéressait pas du tout. Des milliers de joueurs ont commencé par découvrir les personnages dans le jeu avant de rechercher les véritables courses sur Internet, regarder les anciennes vidéos, visiter les hippodromes ou s’intéresser à l’élevage.

Certains se sont même rendus dans les centres de retraite des chevaux pour rencontrer les champions encore en vie. Des chevaux comme Nice Nature, Matikanefukukitaru ou Mejiro Palmer ont vu affluer les visiteurs et les dons destinés à financer leur retraite grâce à la popularité retrouvée de leurs personnages dans Umamusume. Le jeu a ainsi créé un lien émotionnel entre le public et les chevaux, bien au-delà du simple pari. Les chevaux deviennent des héros. C’est probablement la plus grande réussite d’Umamusume. Le jeu ne demande pas aux joueurs de miser sur une course. Il leur demande de s’attacher à un cheval. Les supporters suivent ensuite ses véritables exploits, regardent ses anciennes courses, collectionnent des produits dérivés et découvrent toute l’histoire des courses japonaises. Cette manière de raconter le sport est très proche de ce que l’on retrouve dans le football ou la Formule 1 : on supporte un champion avant de suivre une compétition. C’est une philosophie qui inspire également Keiba France. Mais Cygames ne fait pas que des jeux vidéo

L’implication de Cygames dans les courses ne s’arrête pas à Umamusume.

L’entreprise est partenaire de nombreuses compétitions au Japon et à l’international. Depuis plusieurs années, elle est notamment le sponsor principal du Grand Prix de Paris, disputé chaque 14 juillet à ParisLongchamp. Mais il existe un autre lien, moins connu du grand public.

Des dirigeants passionnés de chevaux: Le président de Cygames, Koichi Watanabe, est lui-même propriétaire de chevaux de course. Ses couleurs sont portées par plusieurs champions entraînés au Japon. Parmi eux figure Shin Emperor, l’un des chevaux japonais les plus suivis de sa génération. Frère du champion Sovereignty (?), il est surtout le propre frère de Sodashi, la célèbre jument blanche devenue une véritable icône au Japon. Après une brillante carrière dans son pays, Shin Emperor est désormais attendu dans les plus grandes courses internationales. Autre exemple marquant : Susumu Fujita, fondateur de CyberAgent — maison mère de Cygames — est également l’un des propriétaires les plus influents du galop japonais. Ses couleurs sont portées par Forever Young, l’un des meilleurs chevaux du monde actuel, vainqueur de la Saudi Cup 2025 et régulièrement présent dans les plus grandes compétitions internationales comme la Dubai World Cup ou la Breeders’ Cup.

L’impact de Cygame sur les courses

Ce qui est fascinant, c’est que tout cet écosystème fonctionne dans le même sens. Des propriétaires investissent dans les chevaux. Des entreprises comme Cygames financent les grandes courses. Des jeux comme Umamusume racontent les histoires des champions. Les médias suivent leurs exploits. Et le public finit par s’attacher aux chevaux comme à de véritables sportifs. C’est probablement l’une des raisons qui expliquent pourquoi les hippodromes japonais attirent aujourd’hui des dizaines de milliers de spectateurs lors des plus grandes réunions. Chez Keiba France, nous pensons que cette manière de raconter les courses mérite d’être découverte. Derrière chaque cheval se cache une histoire, et c’est souvent cette histoire qui donne envie de suivre la suivante.*

Le jour J

Ça y est, c’est le grand jour ! Je n’en dors pas depuis plusieurs nuits. Après plusieurs heures de trajet sur l’autoroute, nous arrivons enfin à Paris ! L’hippodrome n’est pas vraiment annoncé à l’avance, mais heureusement, on peut suivre les pancartes « Boulogne » et, en gros, « Saint-Cloud ». On finit par trouver et un gentil monsieur nous indique le parking. Quel amusement de passer sous la piste et d’arriver au centre de l’hippodrome ! Bien que l’entrée d’honneur semblât magnifique, j’ai adoré le visuel de l’arrivée par le côté tribune. Comme nous étions présents pour le départ de la première course, il n’y avait pas encore grand monde ; notre entrée s’est donc faite très rapidement. De plus, les employés distribuaient des bouteilles d’eau minérale : ce geste était plus qu’appréciable, étant donné que nous n’avions pas le droit de prendre nos gourdes.

Une fois à l’intérieur, nous avons pu récupérer nos bracelets VIP pour « Les Planches », ce qui sera, hélas, notre très grosse déception de la journée (mais on y reviendra plus tard). Ni une ni deux, on file voir la première course : oh là là, que ce bâtiment doré est impressionnant ! Vraiment, l’hippodrome est magnifique ! L’herbe donne envie d’être mangée et il y a de l’ombre à plein d’endroits, ce qui est pratique en fin de journée. Ce qui m’a beaucoup étonnée, ce sont toutes les équipes de nettoyage, leur politesse et leur efficacité ! Un papier ne restait jamais plus de 30 secondes par terre, bravo à eux !

Une fois la première course achevée, nous avons pu visiter un peu plus l’hippodrome. Hélas, je m’attendais à des animations Cygames, ou ne serait-ce qu’un stand de boutique et de goodies, mais je n’en ai trouvé aucun. J’ai été présente toute la journée, mais à part les cosplayeurs indépendants et la statue à l’entrée, je n’ai rien vu. Je n’ai donc pas trop compris l’intérêt de mettre en avant le fait que c’était un événement sponsorisé par Cygames sur les réseaux sociaux. Je pense néanmoins qu’étant joueuse du jeu Uma Musume, je me suis surtout fait de faux espoirs toute seule.

Mais on ne se laisse pas décevoir, car c’est une si belle journée pour l’équipe Keiba France ! On file au rond de présentation pour la deuxième course. Ce sera notre endroit préféré de la journée, car nous y avons fait de superbes rencontres, dont celle de l’entreprise Mc Lloyd qui a bien pris le temps de nous expliquer leur service de tracking GPS des chevaux durant les courses. Franchement, le potentiel de cet outil, qui offre un nombre incroyable de statistiques, est inimaginable ! Entraîneurs, parieurs, passionnés, streameurs ou journalistes : cet outil a un potentiel immense ! Nous avons aussi rencontré un parieur mystérieux qui nous a permis de prendre des photos avec MM. Stéphane Pasquier et Gérald Mossé. Un grand merci à eux tous ! Petite note inutile, mais j’ai adoré le point de vue d’observation du rond, depuis les gradins : être surélevé par rapport au sol du rond pour observer les chevaux est franchement impressionnant ! C’est un petit rien qui fait toute la différence.

Nous avons donc passé une excellente journée, bien qu’à force de discuter, nous ayons loupé quelques courses ! Voir le bonheur du personnel d’écurie au retour de certains chevaux m’a fait vibrer, et la remise des prix des jockeys amateurs était un moment tellement émouvant ! Notre seule réelle grande déception a été l’achat des places VIP pour « Les Planches ». Quand on ne connaît pas l’hippodrome, on ne comprend pas vraiment à quoi s’attendre, et le descriptif nous promettait un endroit en terrasse pour profiter des courses. Hélas, avec les installations de la Garden Party, la vue était lointaine et très limitée. Pire : nous n’avons jamais pu trouver une place assise alors que nous n’étions que deux ! On ne pouvait même pas y manger les plats achetés au food truck. Au vu du prix (160 euros pour deux personnes), nous étions vraiment en colère, car nous avions fait ce choix pour fêter notre première venue. Mais à part ce gros couac, nous restons sur une très belle impression grâce à l’ambiance et aux superbes rencontres ! Nous sommes partis après la fin des courses, car n’étant pas fans de foot et ayant beaucoup d’heures de route pour rentrer, nous ne pourrons pas vous parler du DJ set qui a eu lieu tard le soir, mais vu les vidéos, cela avait l’air très sympa ! J’ai hâte de retourner sur place et mes billets sont déjà pris pour l’Arc de Triomphe, sans place VIP cette fois !

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